Introduction à Windows Phone 7

Bon, il fallait bien que ce jour arrive. Mon super Nokia indestructible a fait un cycle complet dans la laveuse et après près de 5 ans de loyaux services, a finalement rendu l’âme, sans demander son reste, sans attendre non plus la réception d’un câble de transfert — commandé de Hong Kong avant les Fêtes mais toujours pas reçu ! — pour la copie de sauvegarde que j’avais prévu faire. J’ai donc dû faire un homme de moi et aller me chercher au plus vite un “téléphone intelligent” pour qu’il y ait rapidement à nouveau un abonné au numéro composé. Mais, la question se pose, quelle plateforme? Le sexy iPhone, le geeky Android ou le tout nouveau WP7? Malgré que je sois séduit par le clavier et la roulette du BlackBerry et ses applications axées sur les affaires, je l’élimine d’entrée de jeu. Cet appareil m’apparait, sans bonne raison, comme un appareil du passé. Le iPhone? Trop gadget, trop Mac, je ne saurais pas quoi en faire d’un point de vue développement. Car, je veux  profiter de l’occasion pour m’initier au développement sur les plateformes mobiles et l’idée de m’acheter un Mac et faire du Objective C me semble être une barrière à l’entrée plutôt élevée. Au pire, j’aurai toujours le iPhone 3GS de ma blonde pour faire des expériences… Android? Je suis séduit par l’ouverture de la plateforme et le fait que  Flash fonctionne sur cette plateform! Développement Java sur Eclipse? Oui, intéressant, j’ai  fait beaucoup de Java dans une autre vie. Mais, non, je persiste et signe, je m’assume, je pourrais bien le vouloir autrement, mais la réalité est que je suis entouré d’OS et d’outils Microsoft au quotidien, au travail comme à la maison, “I am a PC” et “Windows Phone 7 was my idea!”, j’ai même un XBox, malgré que je ne sois pas vraiment un “gamer” (mais les enfants trippent sur la Kinect!), alors, je m’assume et je décide de me lancer malgré l’immaturité relative de la nouvelle plateforme de Microsoft et le matériel pas tout à fait au niveau des iPhone 4, Galaxy S, Nexus S de ce monde pour enfin choisir un WP7 (LG Optimus Quantum chez Bell) comme appareil de tous les jours et comme appareil pour découvrir le merveilleux monde du développement pour appareils mobiles au-delà du simulateur. Je vous garderai au courant des mes expériences (et si je finis par craquer pour aller m’acheter aussi un Androïd débarré qui pourra aussi recevoir ma carte SIM de Bell!).

SharePoint 2010 sur Windows 7 x64 sous VirtualBox

Profitant de la fin d’un mandat chez un client exigeant Windows XP pour passer à Windows 7, je découvre que mon laptop est en fait un machine 64 bits ! Parfait, ça règle un problème pour le développement SharePoint 2010. Oui, SharePoint Server 2010 peut maintenant rouler sur une plateforme client (Windows 7, pas seulement Windows Server comme pour son prédécesseur 2007), mais il reste qu’une exigence de base est d’avoir un CPU 64 bits. Avant de réaliser que j’avais bel et bien un CPU x64, je comptais peut-être installer un “Type-1 Hypervisor” comme ESXi et rouler virtuellement une machine 64 bits sur un hôte 32 bits (oui, il paraît que ça se fait!). Mais bon, finalement, j’ai pu abandonner l’idée. C’est une bonne chose aussi, car, ESXi ne fournit pas de console sur la machine physique; ça prend un autre machine pour accéder à l’interface et démarrer les machines virtuelles. Intéressant pour un setup de serveurs, très peu pratique pour un laptop. Reste que l’idée de pouvoir tirer le maximum de performance d’une machine virtuelle avec un engin de virtualisation direct sur le métal m’attire, alors j’ai été tenté d’installer Server 2008 R2 Hyper-V, mais j’ai résisté à la tentation, cédant plutôt à Windows 7. Ensuite, installation de VirtualBox pour lancer la machine virtuelle 2010 Information Worker Demonstration and Evaluation Virtual Machine complète l’installation. Oups! Sur démarrage de la VM, j’ai un BSOD 0x0000007b qui est heureusement facile à résoudre (changer les paramètres du disque dur IDE virtuel à PIIX3).

SharePoint 2010 sur Windows 7 x64 sous VirtualBox

Profitant de la fin d’un mandat chez un client exigeant Windows XP pour passer à Windows 7, je découvre que mon laptop est en fait un machine 64 bits ! Parfait, ça règle un problème pour le développement SharePoint 2010. Oui, SharePoint Server 2010 peut maintenant rouler sur une plateforme client (Windows 7, pas seulement Windows Server comme pour son prédécesseur 2007), mais il reste qu’une exigence de base est d’avoir un CPU 64 bits. Avant de réaliser que j’avais bel et bien un CPU x64, je comptais peut-être installer un “Type-1 Hypervisor” comme ESXi et rouler virtuellement une machine 64 bits sur un hôte 32 bits (oui, il paraît que ça se fait!). Mais bon, finalement, j’ai pu abandonner l’idée. C’est une bonne chose aussi, car, ESXi ne fournit pas de console sur la machine physique; ça prend un autre machine pour accéder à l’interface et démarrer les machines virtuelles. Intéressant pour un setup de serveurs, très peu pratique pour un laptop. Reste que l’idée de pouvoir tirer le maximum de performance d’une machine virtuelle avec un engin de virtualisation direct sur le métal m’attire, alors j’ai été tenté d’installer Server 2008 R2 Hyper-V, mais j’ai résisté à la tentation, cédant plutôt à Windows 7. Ensuite, installation de VirtualBox pour lancer la machine virtuelle 2010 Information Worker Demonstration and Evaluation Virtual Machine complète l’installation. Oups! Sur démarrage de la VM, j’ai un BSOD 0x0000007b qui est heureusement facile à résoudre(changer les paramètres du disque dur IDE virtuel à PIIX3).